Mon Pays me manques , quand je reviendrais ils seras meilleurs

Mon Pays me manques , quand je reviendrais ils seras meilleurs

Je suis un jeune sénégalais de 14 ans qui voudrais faire changer son pays afin que celui ci devienne sain et riche en ressource . En bref , je souhaiterais qu'il soit normal comme tous les autres pays et que ma peau de couleur noir soit acceptées de tous . Lorsque je serais grand , j'aimerais pouvoir changer les choses mais pour l'instant je n'ai que ce blog . Enfin , l'Afrique est un pays comme les autres et non un sujet médiatique ou catastrophique .

Je ne suis pas un enfant très intelligent mais je vais tout faire pour aider mon pays et j'ai besoin d'aide surtout dans mes études . J'aurais besoin également de personnes motivées afin d'atteindre mon but ! Si vous avez des idées , laissez les en commentaires je vous répondrais dans les plus brefs délais . En vous remerciant .



Liens/images : http://www.arcachon-nostalgie.com/jpg/Inclassables/Courneau3.jpg

# Posté le mardi 14 avril 2009 15:23

Modifié le lundi 10 août 2009 15:43

Les diolas est mandingue Mon peuples .

Les diolas est mandingue  Mon peuples .
Chassé par les Mandingues de l'empire du Mali, le peuple diola se serait installé le long du fleuve Gambie et de la Casamance au 14 ème siècle. Des groupes diolas décidèrent de se sédentariser et créèrent ainsi Thionck-Essyl (qui signifie s'asseoir pour faire la cuisine).
Les Diolas qui représentent 9% de la population sénégalaise sont essentiellement implantés en Casamance où ils pratiquent la pêche et la riziculture. Répartis en chrétiens et musulmans, ils demeurent animistes: ils ont conservé de nombreux rituels qui préservent le tissu social à l'occasion de grandes festivités. Les rites d'initiation correspondent aux étapes importantes de la vie : puberté, adolescence, intégration à l'âge adulte et ont lieu dans les bois sacrés. Certains rituels concernent les femmes, tel Ekagalen, rite de la fécondité ; d'autres toute la communauté, telle la cérémonie du koumpo qui permet à des membres de la communauté de se libérer de fautes commises au milieu des danses et des offrandes. Epris de liberté et très indépendants, dans le passé très résistants aux chasseurs d'esclaves et aux velléités coloniales, les Diolas sont entre eux très solidaires, attachés à une vie communautaire.

clik içi pour en savoir plus sur les diolas

Liens / images :
http://www.planete-senegal.com/senegal/images/ethnies_diolas_initiations.jpg

# Posté le vendredi 17 avril 2009 14:04

Modifié le lundi 10 août 2009 15:43

L'avenir

L'Afrique est le deuxième continent au monde par sa population et le deuxième (ou le troisième si l'on considère l'Amérique comme formée d'un seul continent et non de deux continents) par sa superficie, après l'Asie. D'une superficie de 30 221 532 km2 en incluant les îles, l'Afrique couvre 6,0 % de la surface terrestre, et 20,3 % de la surface des terres émergées[1]. Avec une population de 996 533 200 habitants (2009)[2], les Africains représentent 15,54% de la population mondiale. Le continent est bordé par la mer Méditerranée au nord, le canal de Suez et la mer Rouge au nord-est, l'océan Indien au sud-est et l'océan Atlantique à l'ouest. L'Afrique comprend 48 pays en incluant Madagascar, et 53 en incluant tous les archipels.

L'Afrique chevauche l'équateur et englobe de nombreux climats ; elle s'étend des régions tempérées du nord aux zones tempérées du sud. À cause du manque de précipitations régulières et d'irrigation, tout comme de glaciers ou de systèmes montagneux aquifères, il n'y existe pas de moyen de régulation naturel du climat à l'exception des côtes.
Sommaire
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Lien / Images : http://www.dailymotion.com/video/x974l4_lavenir-du-monde-est-en-afrique_news

Lien/Texte
: http://fr.wikipedia.org/wiki/Afrique
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# Posté le lundi 10 août 2009 15:26

Modifié le lundi 10 août 2009 15:44

Nelson Mandela

Nelson Mandela
Nelson Rolihlahla Mandela, né le 18 juillet 1918 à Mvezo dans le bantoustan du Transkei en Afrique du Sud[1], actuel Cap-Oriental, est l'un des meneurs historique de la lutte contre le système politique d'apartheid en Afrique du Sud, et président de la république sud-africaine de 1994 à 1999, à la suite des premières élections générales non ségrégationnistes de l'histoire du pays.

Nelson Mandela intègre l'African National Congress (ANC) en 1944[1] afin de lutter contre la domination politique de la minorité blanche et la ségrégation raciale menée par celle-ci. A partir de 1948, il participe à la lutte non-violente contre les lois de l'apartheid qui commencent à être mises en place par le nouveau gouvernement sud-africain afrikaner. Cette lutte ne donnant pas de résultats tangibles, il fonde et dirige la branche militaire de l'ANC, le Umkhonto we Sizwe, en 1961 et commence une campagne de sabotage. Arrêté par le gouvernement sud-africain, grâce à l'aide de la CIA[2], il est condamné à la prison et aux travaux forcés à perpétuité mais est relaché 27 ans plus tard. Il est devenu entre temps une célébrité bénéficiant d'un soutien international, symbole de la lutte pour l'égalité raciale.

Après sa sortie de prison en 1990, Mandela soutient la reconciliation et la négociation avec le pouvoir afrikaner et en 1993, il reçoit avec le président sud-africain de l'époque, Frederik Willem de Klerk, le Prix Nobel de la paix pour leurs actions en faveur de la fin de l'apartheid et l'établissement d'une démocratie multiraciale dans le pays.

Élu premier président noir d'Afrique du Sud, il continue avec succès la politique de reconciliation nationale mais néglige la lutte contre le SIDA très présent en Afrique du Sud[3], et après un mandat annonce sa retraite de la vie politique. Nelson Mandela continue depuis le combat contre le SIDA qui lui a fait perdre un fils et est une personnalité mondialement écoutée au niveau des droits de l'homme

lien / Images
: http://galerie-herrmann.com/arts/mandela/Mandela_94.jpg
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# Posté le lundi 10 août 2009 15:53

Modifié le lundi 10 août 2009 16:22

L'Africain puiserait sa puissance dans le sacré , et la Magie !

L'Africain puiserait sa puissance dans le sacré  , et la Magie !
En amont de la Casamance, quelques Peuls adonnés à l'élevage et pratiquant des transhumances saisonnières, n'ont pas encore oublié leurs vieux cultes de la vache sacrée et du serpent fécondateur, bien qu'ils se prosternent quotidiennement sur leurs peaux de moutons, en direction de la Mecque.

D'archaïques divinités atmosphériques, dont la foudre annonciatrice de la pluie vivifiante est symbolisée par le grand Phyton céleste, l'arc-en-ciel, ont réussi à survivre ainsi chez le berger Peul, enfant vagabond des savanes et des steppes.

Dans son ensemble, la République de Guinée est soumise à une constante et effective action du Coran. Des institutions d'initiation qui comportent l'emploi du masque rituel se sont maintenues.

Tout au long des territoires de Sierra Leone, du Libéria, de la Côte d'Ivoire, du Ghana, du Togo, et du Bénin, les régions situées près du Golfe de Guinée sont aujourd'hui dominées par les mouvements syncrétiques, résultat du conflit qui oppose les cultes locaux affaiblis aux attaques du dogme chrétien : c'est la zone par excellence où les guérisseurs inspirés revêtent l'habit de prophète et fondent des églises séparatistes éphémères ou durables.

Dans les villages, le « fétichisme » n'est pas mort et il est plus vivant encore dans les forêts habitées par les Krou, Bété, les Guéré Dan, et aussi dans les savanes éburnéennes où les Baoulé, les Gourou, les Yaouré et bien d'autres montrent un très faible penchant aussi bien pour le Christianisme que pour l'Islam. Les Sénoufo, les Manianka, et surtout les Bambara sont les exemples les plus typiques des cultes traditionnels par la contamination.

Le cas du Burkina Faso constitue une exception. Néanmoins, comme d'ordinaire les couches populaires Mossi, Bobo, Gourounsi et Libi demeurent fidèles aux pratiques du passé.

La situation dans toute l'Afrique Equatoriale et Centrale est sans doute trop complexe pour s'en arrêter aux détails ; elle peut se résumer comme une sorte d'incessantes guérillas que mènent les différentes formations religieuses locales, mal organisées mais ancrées dans la routine de tous les jours.

Et le Cameroun, le Gabon, le Congo, la république Centrafricaine, le Rwanda et le Burundi sont sérieusement entamés parfois non sans brutalités aux pratiques ancestrales.

La pensée théologique de la vieille Afrique connaît-elle la conception d'un dieu suprême unique ou est-elle dominée par l'idée de pluralité divine fondamentale ?

Il semble bien, au demeurant, que la discussion s'échelonne sur deux niveaux différents de compréhension, l'un plus élevé, envisageant la question sous un angle uniquement spéculatif et l'autre, accessible à tout vulgaire, caractérisé par la tendance à humaniser les figures transcendantes pour mieux les appréhender et aussi, leur confier des rôles d'acteurs dans les narrations sacrées.

Dans la majorité des systèmes de pensées traditionnels, en effet, le rôle qui revient au verbe, à la parole créatrice, est fondamental et cela s'explique d'autant plus aisément que ces deux concepts glissent aussitôt dans le domaine des forces dynamiques, prêtes à agir sur les destinées humaines.

Lien/ Images
: http://tartanpion.midiblogs.com/media/01/01/373761721.jpg
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# Posté le lundi 10 août 2009 16:15